L'ostéopathie

Benoît Raynaud Ostéopathe Mérignac 33

Qui suis-je ?

Au départ kinésithérapeute, j’ai poursuivie à plein temps mes études d’ostéopathie pendant 4 ans, au collège d’ostéopathie Surtherland à Paris.

Je pratique l’ostéopathie en cabinet depuis plus de 10 ans, tout en m'étant investi dans l’enseignement, dans des conférences et dans le sport de haut niveau.

Ayant reçu une formation complète j’ai obtenu mon diplôme d’ostéopathie (A.O), et suis donc agréé en tant qu’ostéopathe A.O. par les pouvoirs publics (A.R.A.S.S). J’ai également obtenu un diplôme de médecine PARIS V.

Enfin je suis Membre (M.R.O.F.) et peut donc bénéficier du titre ostéopathe A.O.MROF.


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Définition et historique


Définition de l'ostéopathie

L’ostéopathie est l’art de diagnostiquer et de traiter, par la main, les dysfonctions de la micro mobilité des tissus du corps, qui entraînent des troubles fonctionnels pouvant perturber l’état de santé.

D’une maniére plus commune, nous pouvons dire que pour les ostéopathes, les différentes structures du corps ont la capacité de se mouvoir en toute liberté. Lorsqu’une perte de mobilité apparaît au niveau des muscles, des viscères, du crâne ou des enveloppes (fasciale), des symptômes surviennent. L’ostéopathie est, selon ses adeptes, à la fois une science et un art. Elle part ainsi de la structure corporelle dont la mécanique est altérée pour corriger le désordre en cause et mener l’organisme à l’auto-guérison. à la fois préventive et curative, cette médecine manuelle vise à rééquilibrer les structures ostéo-articulaires et viscérales qui ont perdu leur mobilité. Elle considère en effet que toutes les parties du corps sont reliées entre elles.



Historique de l'ostéopathie

Considéré comme le père de l’ostéopathie, Andrew Taylor Still fut l’un des premiers à comprendre les relations entre l’équilibre fonctionnel de l’ensemble des structures du corps et la notion de santé.

Médecin aux Etats unis à la fin du siècle dernier, il rompit avec la médecine traditionnelle de son époque (1874). Il structura de manière cohérente ce que pressentaient les médecins de l’Antiquité égyptienne et grecque puis, plus prés de nous, ceux de la Renaissance. En 1874, il comprend que l’équilibre propose à la santé de la charpente osseuse, responsable de l’harmonie des systèmes nerveux, musculaire et circulatoire, ce qui l’amène à formuler le postulat suivant : « La structure gouverne la fonction »

En 1918, John Martin Littlejohn, ancien élève de A.T. STILL crée la British School of Osteopathy à Londres (GB). L’ostéopathie s’implante en Europe. En France, malgré les efforts des Docteurs Mouttin et Mann (1913) puis plus tard ceux du Docteur Lavezzari, l’ostéopathie reste très confidentielle.

Ce n’est qu’avec Paul Geny, fondateur de l’école Française d’ostéopathie (1950) qu’elle connait sa première expansion. Suite à diverses pressions P. Geny est contraint de s’expatrier en Grande Bretagne. Il y crée avec J. Wemham (élève de Littlejohn) l’école Européenne d’’ostéopathie.

Entre 1950 et 1960 différents organisations se structurent. Elles font venir des professeurs du Royaume Uni et des Etats-Unis. L’enseignement de l’ostéopathie s’organise à nouveau en France pour ne plus s’interrompre.

L’action des ostéopathes ainsi formés sera progressivement reconnue, tant que par le monde médical. Après plusieurs projets de loi qui n’aboutiront pas, la profession est l’également consacrée par la loi du 4 mars 2002 relative à l’amélioration du système de santé et aux droits des malades.


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Les techniques et principes-clés de l'ostéopathie


Les principes fondamentaux de l’ostéopathie
Unité de fonction du corps humain
L’être humain est un TOUT. Il forme une UNITE complète biologique, émotionnelle, spirituelle. Le corps humain fonctionne bien TOTALEMENT, ou fonctionne mal TOTALEMENT. Toute perturbation se produisant dans une région déterminée du corps pourra se manifester dans n’importe qu’elle autre région du corps. Tout accident dans une quelconque région du corps (pied, lombaire, thorax, cervicales, tête) aura une répercussion dans la totalité du corps.

Auto-défense, auto-régulation et auto-guérison
Le corps possède par lui-même les moyens de surmonter la maladie tant que la relation « structure-fonction » est respecté. Le corps ses propres modèles de défense et ses propres systèmes d’alarme. C’est l’immunité relative inhérente à la machine humaine qui a la capacité d’élaborer les substances nécessaires au maintien de la santé à la neutralisation de la maladie.

Interdépendance structure-fonction et fonction-structure
La fonction dépend de la structure : toute perturbation d’une articulation, par exemple, se répercutera sur son fonctionnement : limitation du mouvement, douleurs, etc. La structure dépend de la fonction : par exemple, toute immobilisation prolongée d’une articulation va « enraidir » l’articulation et les tissus péri-articulaires.


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Quand consulter ?

Entorses, tendinites, douleurs articulaires, pubalgies, cervicalgies, dorsalgies, lombalgies, lumbagos, costalgies, douleurs coccygiennes et toutes douleurs à la suite d’un traumatisme important (sportif, accident de la circulation…), sciatiques, cruralgies, névralgies cervico-brachiales, névralgies faciales, neuropathies diverses, stress, angoisse, anxiété, états dépressifs, spasmophilie, irritabilité, oppression, troubles du sommeil, troubles circulatoires des membres inférieurs er supérieurs, congestion veineuses, hémorroïdes, œdèmes, palpitations, certaines hypertensions artérielles, tachycardie, suivi après chirurgie cardio-vasculaire, acidité gastrique, hernie hiatale, flatulences, ballonnements, troubles digestifs, troubles hépato-vésiculaires, constipation, diarrhée, colite spasmodique, suivi de grossesse, syndrome post-partum, énurésie, incontinence, cystite, prostatite, troubles de la ménopause, douleurs fonctionnelles du petit bassin, rhinites, sinusites chroniques, pathologies asthmatiformes, déséquilibre, vertiges, céphalées, migraines, acouphènes, troubles de la déglutition, les différents problèmes du nourrisson et du jeune enfant après accouchement difficile – provoqué, retardé, séquelles de forceps, ventouse, césarienne - : troubles du sommeil, agitation, manque de concentration, problèmes scolaires, dyslexie, état colérique, agressif, hypotonie, troubles digestifs, problèmes ORL, canal lacrymal bouché, scoliose, torticolis…


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Déroulement d’une séance d’ostéopathie


Un premier bilan exhaustif

  • Le questionnement : nous vous interrogeons sur vos antécédents médicaux, chirurgicaux, traumatiques et vos habitudes de vie.
  • L'analyse : nous observons la façon dont vous vous tenez et vous déplacez. Votre attitude, votre façon de marcher et de vous tenir sont autant d'indices sur vos déséquilibres.
  • La recherche : nous procédons enfin à un examen palpatoire qui nous permet de déceler vos dysfonction¬nements, vos tensions ou vos pertes de mobilité.

Ces trois étapes fondent le Diagnostic Ostéopathique qui nous permet également d'exclure vos pathologies relevant d'une autre discipline humaine*.

* La médecine ostéopathique intervient en complément de la médecine traditionnelle. Elle ne traite pas les maladies cancéreuses, dégénératives, génétiques, infectieuses ou mentales ; ni les fractures et les luxations orthopédiques. Elle constitue cependant un excellent complément de traitement pour améliorer votre état général.

Des gestes ostéopathiques appropriés

Pour cela, votre ostéopathe utilise une grande diversité de techniques manuelles toujours adaptées et non traumatisantes. Ses mains, expression et prolongement de ses connaissances médicales, rétabliront votre équilibre corporel par des gestes appropriés. Cette restauration de votre mobilité enclenche vos mécanismes d'autorégulation afin de permettre à votre organisme de retrouver son équilibre, de favoriser son pouvoir d'autodéfense et de retrouver la santé.

L’ostéopathie vous concerne …

L'ostéopathie, médecine jeune et à part entière, traite une grande variété de traumatismes. Pensez-y pour vous et vos proches.

Les articulations et les muscles

  • Lombalgie : lumbagos, sciatiques...
  • Dorsalgies, cervicalgies : torticolis, coup du lapin, côtes ou "vertèbres déplacées "ou bloquées...
  • Entorses : cheville, genou, poignet...
  • Tendinites : tennis-elbow, golf-elbow, périarthrite...
  • Traumatologie du sport.
  • Certaines perturbations de l'articulé dentaire.

Le système nerveux et vasculaire

  • Céphalées, migraines et certaines formes de vertiges.
  • État d'hypernervosité, d'anxiété, de troubles du sommeil, de stress, de fatigue, d'irritabilité...
  • Névralgies : cruralgies, sciatiques, névralgies cervico-brachiales ou intercostales.

Le système digestif et viscéral

  • Troubles de la digestion : constipation, diarrhées chroniques, ballonnements, brûlures d'estomac, nausées, colites spasmodiques, difficultés de digestion.
  • Troubles génitaux urinaires : suivi ostéopathi¬que de la grossesse, congestion, règles irrégulières, douloureuses, douleurs lors des rapports sexuels, prostatites, certaines incontinences...

Les séquelles de traumatisme

  • Accidents de la voie publique.
  • Conséquences de chutes et de chocs : coccyx, épaule, crâne...
  • Travail post chirurgical après cicatrisation.
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